Les Royaumes Oubliés

Forum de RP sur le monde des RO
Accueil­FAQ­Rechercher­S'enregistrer­Membres­Groupes­Connexion
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 10, 11, 12 ... 16  Suivant
AuteurMessage
Xéllérion Parresias
Aasimar de niveau 1


Masculin Nombre de messages: 199
Age: 20
Localisation: Desert de Mulhorande
Age du perso: 22ans
Travail: Assistant écclésiastique
Date d'inscription: 29/03/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
13/13  (13/13)
Point d'Expérience:
525/3000  (525/3000)
Classe: Paladin

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Lun 29 Juin - 21:06

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaéryelh Wyûhzem
Humain de niveau 0


Masculin Nombre de messages: 102
Age du perso: 20 ans
Travail: aucun
Date d'inscription: 04/04/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
7/7  (7/7)
Point d'Expérience:
0/500  (0/500)
Classe: /

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Lun 29 Juin - 22:55

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas

_________________
Description - Inventaire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Xéllérion Parresias
Aasimar de niveau 1


Masculin Nombre de messages: 199
Age: 20
Localisation: Desert de Mulhorande
Age du perso: 22ans
Travail: Assistant écclésiastique
Date d'inscription: 29/03/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
13/13  (13/13)
Point d'Expérience:
525/3000  (525/3000)
Classe: Paladin

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mar 30 Juin - 11:34

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaéryelh Wyûhzem
Humain de niveau 0


Masculin Nombre de messages: 102
Age du perso: 20 ans
Travail: aucun
Date d'inscription: 04/04/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
7/7  (7/7)
Point d'Expérience:
0/500  (0/500)
Classe: /

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mar 30 Juin - 12:44

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées

_________________
Description - Inventaire


Dernière édition par Kaéryelh Wyûhzem le Mar 30 Juin - 21:45, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Xéllérion Parresias
Aasimar de niveau 1


Masculin Nombre de messages: 199
Age: 20
Localisation: Desert de Mulhorande
Age du perso: 22ans
Travail: Assistant écclésiastique
Date d'inscription: 29/03/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
13/13  (13/13)
Point d'Expérience:
525/3000  (525/3000)
Classe: Paladin

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mar 30 Juin - 15:20

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaéryelh Wyûhzem
Humain de niveau 0


Masculin Nombre de messages: 102
Age du perso: 20 ans
Travail: aucun
Date d'inscription: 04/04/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
7/7  (7/7)
Point d'Expérience:
0/500  (0/500)
Classe: /

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mar 30 Juin - 21:50

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé.

_________________
Description - Inventaire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Xéllérion Parresias
Aasimar de niveau 1


Masculin Nombre de messages: 199
Age: 20
Localisation: Desert de Mulhorande
Age du perso: 22ans
Travail: Assistant écclésiastique
Date d'inscription: 29/03/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
13/13  (13/13)
Point d'Expérience:
525/3000  (525/3000)
Classe: Paladin

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mer 1 Juil - 0:06

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaéryelh Wyûhzem
Humain de niveau 0


Masculin Nombre de messages: 102
Age du perso: 20 ans
Travail: aucun
Date d'inscription: 04/04/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
7/7  (7/7)
Point d'Expérience:
0/500  (0/500)
Classe: /

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mer 1 Juil - 22:07

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure (de cette observation clinique)

_________________
Description - Inventaire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Xéllérion Parresias
Aasimar de niveau 1


Masculin Nombre de messages: 199
Age: 20
Localisation: Desert de Mulhorande
Age du perso: 22ans
Travail: Assistant écclésiastique
Date d'inscription: 29/03/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
13/13  (13/13)
Point d'Expérience:
525/3000  (525/3000)
Classe: Paladin

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Jeu 2 Juil - 12:02

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure (de cette observation clinique) qu'un astéroïde avait dû

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaéryelh Wyûhzem
Humain de niveau 0


Masculin Nombre de messages: 102
Age du perso: 20 ans
Travail: aucun
Date d'inscription: 04/04/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
7/7  (7/7)
Point d'Expérience:
0/500  (0/500)
Classe: /

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Jeu 2 Juil - 13:50

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure (de cette observation clinique) qu'un astéroïde avait dû faire volte-face

_________________
Description - Inventaire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Xéllérion Parresias
Aasimar de niveau 1


Masculin Nombre de messages: 199
Age: 20
Localisation: Desert de Mulhorande
Age du perso: 22ans
Travail: Assistant écclésiastique
Date d'inscription: 29/03/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
13/13  (13/13)
Point d'Expérience:
525/3000  (525/3000)
Classe: Paladin

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Sam 4 Juil - 10:56

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure (de cette observation clinique) qu'un astéroïde avait dû faire volte-face pour se retrouver dos à dos

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaéryelh Wyûhzem
Humain de niveau 0


Masculin Nombre de messages: 102
Age du perso: 20 ans
Travail: aucun
Date d'inscription: 04/04/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
7/7  (7/7)
Point d'Expérience:
0/500  (0/500)
Classe: /

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Sam 11 Juil - 22:31

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure (de cette observation clinique) qu'un astéroïde avait dû faire volte-face pour se retrouver dos à dos avec la petite amie

_________________
Description - Inventaire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Xéllérion Parresias
Aasimar de niveau 1


Masculin Nombre de messages: 199
Age: 20
Localisation: Desert de Mulhorande
Age du perso: 22ans
Travail: Assistant écclésiastique
Date d'inscription: 29/03/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
13/13  (13/13)
Point d'Expérience:
525/3000  (525/3000)
Classe: Paladin

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Jeu 16 Juil - 14:49

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure (de cette observation clinique) qu'un astéroïde avait dû faire volte-face pour se retrouver dos à dos avec la petite amie de buzz l'éclair

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaéryelh Wyûhzem
Humain de niveau 0


Masculin Nombre de messages: 102
Age du perso: 20 ans
Travail: aucun
Date d'inscription: 04/04/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
7/7  (7/7)
Point d'Expérience:
0/500  (0/500)
Classe: /

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Jeu 16 Juil - 18:03

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure (de cette observation clinique) qu'un astéroïde avait dû faire volte-face pour se retrouver dos à dos avec la petite amie de buzz l'éclair au chocolat

_________________
Description - Inventaire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Xéllérion Parresias
Aasimar de niveau 1


Masculin Nombre de messages: 199
Age: 20
Localisation: Desert de Mulhorande
Age du perso: 22ans
Travail: Assistant écclésiastique
Date d'inscription: 29/03/2008

Feuille de personnage
Point de Vie:
13/13  (13/13)
Point d'Expérience:
525/3000  (525/3000)
Classe: Paladin

MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Sam 18 Juil - 9:09

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâtie comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin prêt à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à Perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cueillette des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'émiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant de manger les champignons cueillis à Tchernobyl et qui donc par conséquent et en outre devaient pouvoir attirer les citrons jaunes de la bataille qui ne pouvaient cuire sur notre grill. On avouera facilement que la douane se brossait les dents avec nonchalance, ce qui fit bonne figure sur le dentifrice qui commençait à ternir. Grâce à cela, les big mac de macdo, aidés par MacGyver, se doraient la pilule contraceptive achetée par Ronald Mac Donald pour lutter contre le mal de tête qui prenait d'assaut les nuggets.
Pendant ce temps, chez le petit poucet, poussaient de petits géraniums dont les pétales ignoraient tout de la croisade, ce qui n'était pas pratique pour les vers de terre. Les chevaliers haricots, eux, s'étaient parés de leurs plus belles armures, pour aller compter fleurette aux paquerettes qui poussaient comme du chiendent dans la vallée maudite. Cette malédiction s'abattait sur quiconque sentait le pain d'épice fabriqué à l'ancienne par la laitière. Cela consistait en peu de choses : en effet, sur la planète Mars vivaient des éponges qui n'absorbaient pas les peaux de banane gazéifiées au protoxyde d'azote non métabolisé. On pouvait donc conclure (de cette observation clinique) qu'un astéroïde avait dû faire volte-face pour se retrouver dos à dos avec la petite amie de buzz l'éclair au chocolat qui était en train de fondre.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 11 sur 16Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 10, 11, 12 ... 16  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Royaumes Oubliés :: Partie Flood :: Discutions générales-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet