Les Royaumes Oubliés

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 Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante

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Kaim Balmore
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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Jeu 10 Juil - 11:19

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaule, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrapheuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoire Garnier), il ne parvenait pas à
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Prodomo Mereel
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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Jeu 10 Juil - 21:15

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaule, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrapheuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoire Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre.

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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Sam 12 Juil - 3:14

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
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Prodomo Mereel
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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Dim 13 Juil - 16:53

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Dim 13 Juil - 17:23

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment
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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Lun 14 Juil - 23:20

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi

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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mar 15 Juil - 15:10

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mer 16 Juil - 14:03

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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Jeu 17 Juil - 12:41


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Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaint a loisir dans la cité de Caleçon.

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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mar 22 Juil - 21:47

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaint a loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson

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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mer 23 Juil - 0:47

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaint a loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge
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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mar 29 Juil - 21:51


Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaint a loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire

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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Mar 29 Juil - 22:03

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaint a loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes

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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Lun 4 Aoû - 15:56

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un asteroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
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MessageSujet: Re: Le Jeu du Paragraphe Dénué de Fin Apparante   Dim 5 Avr - 13:42

Sur la colline rocheuse, avec vue sur le port, était bâti comme un âne, une tour séculaire. Du haut de celle ci, telle le toit du monde, un unijambiste se pelait une pomme en marmonnant un petit refrain : "Viens pour un p'tit coup à la maisooon ! Y a du rouge, du blanc et du saucisson!". Le vieux goutteux qui n'avait plus toutes ses dents, pensait maintenant à une bonne tartiflette, spécialité culinaire de feue sa grand mère la jonquille masquée. Sa sépulture fut tristement oubliée des mortelles bombes atomiques qui dévastèrent l'épicerie voisine. Le vieillard, aveugle et moitié sourd, à cause de la branlette, avait été rejeté à grands coups de sabots dans l'derrière sur le sentier désert. Il devait la vie à sa peluche, à l'effigie de Charles de Gaulle, qui l'avait défendue façon David Douillet contre l'agrafeuse maudite inventée par ses délires paranoïaques. Les chemins de la vie lui avaient été tortueux, à l'instar de Maître Splinter le grand écuyer de canard wc, fidèle servant de la propreté, qui en avait vu de toutes les couleurs. Néanmoins ce matin là, il s'était brossé les dents avec la dite agrafeuse qui l'avait supplié avec humilité et un bouquet de roses. Il avait utilisé pour dentifrice de la merde de marsouin qu'il avait assaisonné avec quelques épices arabes. Il était finalement fin pret à s'habiller de son costume cérémonial décoré avec des petits nounours tout en dentelle que lui avait tricoter mamy huguette, une prostituée de renom qu'il avait connu à perrache avant la fin du début de l'apogée du commencement de la cuillete des bananes mûres. Cette sinistre époque avait été synonyme de relâchement, et le gouvernement cambodgien avait pourtant arrosé les fleurs qui poussaient sur un astéroïde en bordure de Jupiter. Depuis ce temps, et deux ou trois fois avant aussi, l'astéroïde s'était mis a pleurer pour arroser les plantes de ganja et de datura synthétique. On ne savait toujours pas pourquoi ils se droguaient aussi peu, mais Bergson et Einstein en tenaient une sacré couche de marque pampers pour troisième âge. Cependant, ce commerce très lucratif basé sur la manufacture schtrompf, n'était pas très honnête du fait qu'il embauche de jeunes et orphelins cookies qui s'emiettent à faire leur boulot correctement sous la chaleur infernale du pôle sud. D'un autre coté il était chanceux, car la cocaïne que sniffaient les marsouins enragés les rendaient beaucoup plus athlétiques !
Quant à John, boitant avec difficulté du fait de sa jambe en polyester de triméthylchlorodiéthylcyclo-hexane enrichi (matière déposée par les laboratoires Garnier), il ne parvenait pas à retrouver son oeil de verre. Cela faisait 3ans que son caleçon l'irritait violemment et qu'ainsi les nombreux vers niveau 6 aimaient a se nourrir de toutes les infamies, dont on ne citera pas le nom, qui voyageaient à loisir dans la cité de Caleçon. Mais le poisson, depuis son tout jeune âge ne savait que faire de ses plumes qui devenaient envahissantes. Elles lui permettaient cependant

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